2 règles pour plus d’éloquence

Hier je regardais une conférence en ligne de Mike Horn et je ne n’ai pu m’empêcher de me faire la réflexion qu’il avait une sacrée prestance.

Qu’est-ce qui fait un bon conférencier, un bon orateur? Quels sont les leviers qu’ils arrivent à mettre en place pour passer leur message et capter l’attention des foules?

Souvent, lorsqu’on pense grand orateur, les mêmes personnalités ressortent : Martin Luther King, Steve Jobs, Barack Obama, Charles de Gaulle, Winston Churchill.

Je vous propose en quelques mots de percer le mystère de leur charisme.

Règle 1 – La prestance

Votre Regard est une arme redoutable. Balayez votre public du regard. Créez le contact visuel. C’est le seul lien qui vous uni dans un scénario de 1 face à X personnes. Personne ne prête attention à quelqu’un qui parle en regardant ses pieds. Vous êtes mal à l’aise? Battez-vous!

Votre Posture est un vecteur important de l’énergie que vous dégagez. Et cela ne vaut pas uniquement que pour la scène. C’est valable dans la vie en général. Tenez vous droit, relevez la tête et sortez la poitrine! Montrez votre confiance.

Votre Gestuelle doit être ouverte et fluide. Préférez les gestes larges et fluides aux petits gestes parasites, vifs et non contrôlés. Montrez vos paumes de mains (au niveau du subconscient nous l’associons à l’honnêteté).

Votre Apparence. Que vous le vouliez ou non, plus votre apparence sera soignée et votre corps en forme, plus votre impact sera puissant. C’est un fait. Pas un débat.

Règle 2 – Le public

Adaptez vous au public. S’adapter c’est connaitre son public et donc se renseigner sur son audience si possible. Si j’ai le message A à passer, je ne le tournerai pas de la même manière si je suis face à un parterre d’experts, à des novices, à des top managers ou des collaborateurs. Le fond sera le même, la forme non.

Prenez en compte ses réactions. Et pour cela, deux choses : observez sans relâche et maîtrisez votre sujet. Si votre plan initial n’accroche pas les foules, parfois il faut savoir improviser et changer son plan. Une astuce pour capter un public qui perd le fil : un énorme blanc, ou mieux, un peu d’humour.

« Pour improviser un discours, il doit être appris par coeur » – Proverbe latin

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.