L’aveuglement volontaire

Nous avons beaucoup de réflexes. Tous utiles à leur niveau.

Lorsqu’on sait que l’on va avoir peur nous fermons les yeux automatiquement ou les couvrons avec nos mains. ce réflexe est une belle illustration de notre capacité à détourner le regard des choses que nous ne voulons pas voir.

Dans les organisations, C’est l’inertie. Plutôt que de réfléchir à comment améliorer quelque chose qui marche nous restons ancrés dans nos habitudes.

“Si ce n’est pas cassé, ne le répare pas”

Maintenir le statu quo est également un réflexe. Celui d’éviter l’effort de questionnement et donc celui de changer nos habitudes. réfléchir est fatiguant car cela implique de faire appel à notre cortex prefrontal qui est lent et se fatigue vite.

Ce n’est pas pour rien que nous disons “arrête d’y penser” à quelqu’un qui semble tracassé.

Nous préférons nous sentir bien et insouciant, ne pas regarder la menace en face.

Jusqu’à ce que nous n’ayons plus d’autre choix que de la confronter dans les pires conditions.

Celle où l’on manque de temps et que l’urgence prend le pas sur tout.

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