Sourire ! Voila notre plus grande responsabilité

Depuis quelques années maintenant, nous entendons partout parler du concept « d’intelligence émotionnelle ». Ce type d’intelligence serait LA qualité primordiale pour être un leader naturel dans le monde professionnel et entretenir des relations de qualité dans la vie de tous les jours.

Pour ceux qui ne sont pas familier avec cette notion, elle peut être interprétée par une aptitude forte d’un individu dans les 5 domaines de compétences clés suivants :

  • Relations humaines (gestion des relations, empathie, responsabilité sociale)
  • Expression individuelle (l’expression de ses émotions, l’affirmation de soi…)
  • Perception de soi (l’amour propre, la réalisation de soi, la connaissance de soi)
  • Gestion du stress (la flexibilité, la tolérance au stress, l’optimisme)
  • Prise de décision (la résolution de problèmes, le sens de la réalité, le contrôle des impulsions)

Elle serait donc considérée comme l’élément clé du leader du XXIe siècle… et plus en général du bien être de notre société.

Je ne nierai pas son intérêt, le sujet est réellement passionnant. Je me pose néanmoins la question de la pertinence de sa mise en avant systématique dans les librairies, les articles de revues spécialisées ou bien dans les posts qui fusent à foison sur la toile mondiale.

Ne nous trompons nous pas de sujet ? Pourquoi penser que cet ensemble de qualités complexes à détenir simultanément doit être indispensable à chacun pour améliorer la société ? Alors que commencer par un sourire sincère à son voisin ou son client aurait déjà un impact terriblement plus efficace, en plus d’être accessible à tout le monde.

Nous entendons régulièrement que le sens du service en France est déplorable, et nous le constatons malheureusement chaque jour. Ce qui nous fait défaut est une réelle prise de conscience de l’importance de cette notion, le sens du service ; quel qu’il soit : personnel, professionnel, civil, etc…

De sa définition littérale, le service représente un état d’esclavage ou de servitude. D’un point de vue économique, il se caractérise essentiellement par la mise à disposition d’une capacité technique ou intellectuelle (Définition INSEE).

Pourquoi ne pas joindre à ces deux définitions l’envie d’offrir un moment humain agréable et créer une expérience unique à notre cher entourage ?

Vouloir « servir» avec don de soi et respect des envies ou intérêts de son interlocuteur est une chose primordiale pour une société équilibrée et épanouie.

Pourquoi ? Parce que le positif engendre le positif et le négatif,…le négatif ! Tout simplement.

Ne dit on pas qu’il n’y a pas plus communicatif qu’un sourire sincère ?

Un vendeur/commercial/conseiller qui accueille mal son client (désagréable, hautain, suffisant, comme nous français savons si bien faire) n’est pas conscient de l’impact de son comportement. Il pourra directement, par le simple fait d’avoir ignoré les besoins de son client, faire passer une mauvaise journée à ce dernier et par extension à son entourage. Et souvent à cause de quoi ? Un problème de communication et de reconnaissance (et oui, le fameux « ont est pas sur la même longueur d’ondes »).

Bien entendu ces comportements ont des sources réelles (manque de reconnaissance, salaires jugés trop bas, « c’est pas moi c’est le client »,…), mais ils ne justifient en rien manque d’égard et d’empathie. En s’y mettant tous ensemble, les conséquences à l’échelle d’un pays sont désastreuse.

Vendeur négatif = client négatif = aucune satisfaction des besoins car aucun effort de compréhension. Personne n’est content de personne… et la négativité s’installa, sans prévenir personne…Quelle tristesse !

La mauvaise humeur est dramatiquement communicative. Pour l’empêcher de faire plus de dégâts, si nous devions retenir une simple chose :

Pensons à rester positif et souriant, à vouloir rendre service et satisfaire nos clients et notre entourage en général.

Car si cela ne nous semble rien à notre niveau personnel, à notre échelle nationale l’impact est non négligeable et cela mène en partie à notre situation actuelle : morosité, égocentrisme et repli sur les priorités individuelles plutôt que collectives.

N’oublions pas que nous vivons en société, et bien qu’elle ne soit pas rose ces derniers temps, il ne tient qu’à nous de voir un bisounours au coin de la rue !

 

Souriez, c’est votre plus grand pouvoir et surtout votre plus grande responsabilité 😉

 

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